*PHOBIES, ANXIETE, PANIQUE

Angoisses - Paniques

"Crises d'angoisses : Paniques"

 

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Les expériences suivantes vous sont-elle familières ?
  • Avez-vous souvent lutté contre des pensées anxieuses qui semblent ne jamais s'arrêter ?
  • Et ce que vous vous sentez mal à l'aise dans des espaces fermés tels que des cinémas, des transports en commun, ou dans la file à la caisse du supermarché ?
  • N'avez-vous jamais eu l’impression d’étouffer parce que votre poitrine vous semblait trop étroite, que votre gorge serrait et que votre respiration était irrégulière ?
  • Quand vous conduisez, êtes-vous parfois envahi(e) par la peur de rester bloqué(e) dans la circulation, sur un pont, ou au feu rouge ?
  • Etes-vous allé aux urgences d’un hôpital parce que vous pensiez être victime d'une attaque cardiaque ? Est-ce que le médecin vous a dit qu'il ne s'agissait qu’un peu d'anxiété et rien de grave ?
  • Êtes-vous souvent angoissé(e) à l'idée de perdre tout à coup le contrôle et de devenir fou(folle) ?
  • Êtes-vous nerveux(se) dans des situations « normales » qui ne vous posaient aucun problème auparavant ?
Ressentez-vous parfois
une des sensations corporelles suivantes
sans raison apparente ?
  • Emballement du rythme cardiaque
  • Douleur dans la poitrine
  • Sensation de rétrécissement dans la gorge, difficulté à respirer et d'être à court de respiration
  • Impression d'être déconnecté(e) de ce qui se passe autour de vous, de la réalité
  • Sensation de déséquilibre, impression que vous allez vous évanouir
  • Picotements dans les mains, les doigts, les extrémités, les pieds.
  • Sueurs froides ou frissons ou transpiration excessive
  • Poussée de chaleur suivie d'angoisse
  • Tremblements
  • Sensation de pertes de contrôle
  • Peur de devenir fou/folle
  • Sensation de terreur
  • Impression de mort imminente
  • Besoin de fuir

Tout cela, 
ce sont les  symptômes de la crise de panique, la spasmophilie et de l’agoraphobie.

 

L’angoisse, c’est quoi ?

L'angoisse

D'où provient votre angoisse ? La plupart des gens qui souffrent de crises d'angoisse, d’attaques de panique, d'agoraphobie, et de phobie(s), peuvent aisément se rappeler leur première attaque de panique.

Généralement cette première attaque est arrivée durant une période de leur vie où ces personnes étaient soumises à un stress intense ou un changement de vie important : un nouveau travail, l'arrivée d'un enfant, un déménagement, une maladie, un mariage, l'arrivée à l'université, le fait de quitter la maison de ses parents. Chez d'autres, l'anxiété remonte à la prime enfance. Mais de toute façon, quoi qu'il en soit, le problème n'est pas dans la source de votre anxiété.

Si vous ne l'avez pas déjà fait, vous pouvez prendre rendez-vous avec un médecin ou un psychologue pour déterminer avec plus de précision et de certitude la source de votre angoisse. Mais quoi qu'il en soit, cela n'a pas grand intérêt, sauf dans le cas où vous souffrez d'une angoisse due à des raisons pathologiques médicales ce qui est très rarement le cas. La cause de votre angoisse ne nous intéresse pas. Cela vous étonne ou vous choque ? Laissez-moi vous éclairer. Pourquoi ? Parce que seule la solution nous intéresse et parce que quelque soit l’origine ou la cause de votre angoisse, la méthode que je vous propose est la même. Le problème n’est pas de déterminer l’origine exacte mais d’agir sur la partie du cerveau qui en est responsable !

Êtes-vous seul à souffrir d'angoisse ?

Je pourrais vous expliquer que vous n'êtes pas seul à souffrir de troubles de paniques ou d'agoraphobie. Que 3 à 5 % de la population souffre ou souffrira un jour d’attaques de panique et d'agoraphobie.

Je pourrais vous parler des facteurs à risque comme l'âge, l'isolement social ou familial, la vulnérabilité biologique ou génétique qui prédispose certaines personnes aux attaques de panique ou à l’agoraphobie à cause d'une hypersensibilité de leur système nerveux sympathique (Le système nerveux sympathique contrôle la contraction des muscles, des viscères et des vaisseaux sanguins. Il permet d'accélérer la fréquence cardiaque et de dilater les bronches sous l'effet du stress). Je pourrais vous dire que le risque est multiplié par deux pour les femmes par rapport aux hommes ou que la vie urbaine augmente le risque. Je pourrais même vous parler de la concentration en gaz carbonique de l'environnement qui augmente votre hypersensibilité. Je pourrais vous parler de vulnérabilité psychologique et des facteurs précipitant de la vie, des substances psychoactives… Je pourrais vous parler d'un milieu familial surprotecteur, d'une mère surprotectrice, ou d'une mère manquant d'affection. Je pourrais même vous parler d’un père absent, de l’incidence du divorce de vos parents, ou même pour certains, de l’incidence de la maltraitance durant l’enfance.

Savoir « pourquoi » ne sert à rien !

Trouver le « pourquoi » et les raisons… Ce sont tant de pistes que j'ai mis des années à explorer moi-même. Cela m'a pris énormément de temps et cela n'a servi à rien du tout ! Alors je vais vous épargner cette perte de temps. Je vais vous épargner ces pistes qui ne créent en vous que de l’espoir trop vite entaché de désespoir.

Alors, en définitive, je n'en ferai rien parce que cela n'a absolument aucun intérêt pour vous guérir de votre souffrance ! L’étude de tous ces facteurs plus ou moins à risque, ne fait qu'alimenter la machine de la peur qui sommeille en chacun de nous. Cela ne sert à rien car la solution est la même pour tous. Car la solution au travers de la méthode que je vous propose, va chercher le mal directement à sa racine et n'essaye pas de démonter l'histoire de votre vie, ni la façon dont vous avez construit votre personnalité pour résoudre le problème. Ma solution est facile car elle va à la source, directement, sans s'embarrasser de toute cette dialectique psycho/médico/sociale fatigante et en définitive sans grand intérêt.

François :
« Je me réveille souvent au milieu de la nuit. Je sens une angoisse qui monte et j'ai le coeur qui s'emballe et bat de plus en plus vite et de plus en plus fort. Cela fait mal dans la poitrine. J'ai l'impression d'entendre les battements de mon coeur dans mes oreilles. Je me mets à attendre avec panique le moment où mon coeur va s'arrêter. » 

« J'ai déjà fait appel à plusieurs reprises à un service de garde. J'ai également passé plusieurs examens à l'électrocardiogramme. Chaque fois c'est la même réponse qui tombe. Je n'ai rien. C’est juste de l'anxiété. »

 

Le cercle vicieux de l’angoisse

Cercle vicieux de l'angoisse

Bien que les attaques de panique ne présentent aucun danger réel, la peur que vous ressentez durant ces paniques est elle bien réelle.

Examinez ce qui se passe quand vous êtes anxieux et le cercle vicieux dans lequel vous entrez.

Lors d'une crise de panique, bien que vous ayez l'impression que votre panique ne sort de nulle part, vous pouvez en fait identifier un cycle de la peur qui prend forme à chaque fois.

Examinez une de vos crises de panique passée pour mieux comprendre ce qui se passe.

Essayez d’identifier les déclencheurs. Il y a toute une série de choses qui provoquent le cycle de panique.

Il peut y avoir des facteurs externes comme certains endroits, certaines situations, certaines circonstances (comme conduire une voiture), certains objets, certaines substances (une boisson contenant de la caféine par exemple), où certaines personnes (avec qui vous rentrez régulièrement en situation conflictuelle).

Il y a aussi des facteurs internes comme des pensées négatives (la peur de mourir, la peur d'avoir une autre attaque de panique), des représentations mentales négatives, des émotions fortes comme la colère, ou encore des sensations physiques, comme des sueurs froides, ou un emballement du rythme cardiaque,

Ces facteurs internes et externes vont provoquer l'émergence de pensées anxieuses : c'est-à-dire que ces facteurs vont être interprétés par vous et vous plonger dans une peur consciente de mourir, de perdre le contrôle, ou de vous retrouver dans une situation fort embarrassante.

Ce travail d'analyse mentale anxieux fait monter la peur en vous. Votre corps répond à cette peur et intensifie les réactions physiques ou les débuts de réactions physiques qui sont apparues en tout premier lieu et qui ont lancé le cycle.

Étant donné que les symptômes physiques deviennent de plus en plus sérieux, il est logique que vous y prêtiez encore plus attention et dès lors que vous vous mettiez à littéralement « monitorer » votre corps et la moindre sensation ou réaction de celui-ci.

Vous êtes alors entré dans un cycle d'escalade de la peur, les symptômes provoquant la peur, et la peur renforçant les symptômes.

Deux situations peuvent alors émerger de tout ceci.

Soit vous faites une attaque de panique et entrez dans un état de terreur totale, soit vous faites quelque chose pour apaiser la situation.

Malheureusement le comportement pour apaiser la situation est souvent un comportement de fuite ou d'évitement comme le fait de quitter précipitamment l’endroit où vous trouvez. Vous pouvez aussi chercher tout à coup de l'aide en vous agrippant au bras de la personne qui vous accompagne.

Plusieurs choses se produisent ensuite lorsque vous faites face à ce cycle de panique de façon répétée. La première est que vous diminuez votre tolérance aux sensations physiques et à l'anxiété. Cela a pour conséquence que la plus petite sensation banale qui se produit normalement dans la vie de tous les jours chez tout le monde peut être dramatisée et devenir obsédante pour vous. Vous rentrez dans un état d'hypervigilance. Vous vous mettez à tout observer chez-vous en permanence, ce qui vous plonge dans un état d'anxiété permanente. La conséquence est que vous vous mettez à adopter une attitude d'évitement comme première stratégie pour gérer ce stress permanent. Votre estime de vous-même et votre impression de pouvoir gérer la situation diminuent de jour en jour. Finalement votre style de vie finit par changer complètement. Vous vivez à minima.

Vous vous mettez à éviter les gens, les endroits publics,
et entrez dans le cycle de l'AGORAPHOBIE.

On présente souvent l'agoraphobie comme la peur des grands espaces. Néanmoins on peut aussi souffrir d'agoraphobie dans des espaces confinés. Je crois qu'il est plus exact de définir l'agoraphobie comme la peur d'un endroit dans lequel nous avons l'impression d'être loin, c’est-à-dire éloigné, d'un endroit où on est en sécurité.

L'agoraphobie n'est qu'une réponse à votre anxiété. C'est un mécanisme de préservation. Quand nous nous sentons menacés, nous cherchons tous un endroit protégé. Le problème de l'agoraphobie, est qu'elle vous pousse peu à peu à ne plus sortir de chez vous.

L'agoraphobie est un comportement destructif car elle façonne de façon négative votre mode de vie en vous faisant adopter une stratégie d'évitement permanente pour pouvoir contrôler votre anxiété.

L’erreur de votre cerveau

Votre cerveau se trompe !

La principale erreur que fait votre cerveau durant une crise d’angoisse est de confondre la conséquence avec la cause de ce qui vous arrive.

Laissez-moi vous expliquer…

La réaction d'alarme de notre corps qui se manifeste par toutes les sensations physiques désagréables, n'est pas la cause du danger. Ce qui a éveillé une réaction en vous est un stimulus parfois anodin. Mais c'est la réaction soudaine de peur et de panique qui mobilise toute notre énergie et notre corps que nous croyons être la cause d'un danger, alors qu'elle n'en est que la conséquence…

Imaginez la scène suivante. Vous êtes en voiture et vous roulez tranquillement sur une route en ligne droite. Tout à coup un vélo surgit entre deux voitures garées sur le côté et traverse votre trajectoire. Qu'allez-vous faire ?

En une fraction de seconde, vous allez soit freiner violemment, soit tourner le volant de façon précipitée pour éviter l'obstacle.

Une fois l'obstacle évité, que se passe-t-il ? La réponse est simple: Votre corps est en émoi. Vous avez le coeur qui bat vite, vous êtes dans un état d'excitation désagréable. Mais réfléchissez… Votre réaction n'a pris qu'une fraction de seconde. Et ce n'est qu'après cette réaction que vous avez perçu le changement d'état du système nerveux de votre corps. Et bien dans le cas de l'attaque de panique, votre attention se focalise sur ce changement d'état. Étant donné que vous n'avez pas eu d’obstacle qui a traversé subitement votre route comme ce vélo, car vous n'avez pas perçu le stimulus qui a déclenché votre stress, la seule chose qui attire votre attention est la réaction de votre corps. Vous vous mettez alors à confondre la cause du danger, que vous n'avez pas perçue, avec la conséquence du danger, c'est-à-dire votre corps qui s’est mis en émoi.

La deuxième erreur vient du fait que n’ayant pas perçu le stimulus du danger, vous avez l'impression que l’état de stress de votre corps va vous empêcher toute réaction. C'est la deuxième erreur des troubles de panique. Étant donné que vous ne percevez que les effets dérangeants de la réaction de votre corps et pas la cause, vous avez l'impression que vous serez incapable de réagir comme il faut face au danger. Or ce n'est pas le cas.

Cette erreur d'interprétation sur la réaction d’alarme de notre corps est importante car c'est elle qui nous donne cette impression de perte de contrôle que nous ressentons lors d’une attaque de panique. Comme nous confondons la cause avec la conséquence, l'impression de perte de contrôle s'intensifie et ne fait que renforcer la réaction d'alarme qui perdure et ne s'estompe pas.

Pourquoi restez-vous dans cet état de stress
si longtemps ?

Notre corps est bien organisé pour gérer nos réactions de panique qui ne sont que la mobilisation entière de toutes nos énergies pour préparer la fuite ou le combat. C'est l'animal qui est en nous qui réagit face à un danger. En pratique lorsque le danger surgit, notre corps se met en émoi tout entier, et lorsque le danger a disparu, les symptômes retombent.

Mais tant que le danger subsiste, notre corps est en alerte et continue de mobiliser toutes nos ressources pour faire face. C'est la raison pour laquelle notre coeur continue à battre fort, notre respiration continue à être puissante. Dans le cas des crises de panique, étant donné que nous n'avons pas identifié le danger, puisqu'il s'agit presque toujours d'un stimulus quasi inconscient, nous restons en alerte dans cet état d’émoi qui caractérise la crise de panique, sans pouvoir y mettre le fin. Le danger n’ayant pas été identifié, notre corps ne peut pas savoir quand il n’est plus présent. Il maintient donc en alerte toutes les ressources physiques nécessaires au combat ou à la fuite.

La non perception d'un danger suivie par cette mobilisation de nos ressources qui semble ne pas se terminer, provoque chez nous un sentiment de perte de contrôle. C'est cela qui provoque le traumatisme de la crise de panique. Cette première crise de panique nous met dans un état de stress post-traumatique qui fait que nous réagissons ensuite au quart de tour à n'importe quel stimulus ou à n'importe quelle sensation qui nous rappelle de près ou de loin les symptômes que nous avons ressentis lors de notre première attaque.

Que se passe-t-il 
quand nous faisons une attaque de panique ?

La réaction que nous avons lorsque nous faisons une crise de panique, est exactement la même que celle lorsque nous percevons un danger et que notre organisme se prépare à y faire face.

Lorsque nous percevons un danger, qu'il soit réel ou imaginaire, notre système nerveux sympathique stimule dans notre corps tout ce qui est biologiquement prévu pour nous maintenir dans un état d'éveil, d'attention maximale et de combativité. Il prépare notre corps à agir ou à réagir, à fuir ou à combattre en provocant les effets suivants :

  • dilatation des pupilles et du réseau de veines des poumons
  • augmentation de la fréquence cardiaque et respiratoire
  • élévation de la pression artérielle
  • augmentation du taux de glucose et de la transpiration
  • les muscles se contractent pour avoir un maximum de tonus
  • détournement du sang de la peau et du système digestif vers le coeur, le cerveau et les muscles squelettiques
  • l'activité cérébrale augmente
  • la coagulation sanguine augmente

La première erreur que nous faisons tous lorsque nous vivons une crise de panique est que nous croyons que ce qui va se passer est exactement le contraire de ce qui peut se passer.

Nous pensons que nous allons nous évanouir et que notre coeur va lâcher. Nous pensons que nous allons tomber et que nos muscles vont nous lâcher. Nous pensons que nous allons étouffer parce que l'air n'arrive plus à passer dans notre gorge.

Or les modifications que nous vivons dans notre organisme lors d'une crise de panique sont exactement le contraire d’une faiblesse ou d’un dérèglement de notre corps. Le but de cette réaction est justement de placer le corps dans un état d'énergie maximale pour faire face.

Quand on souffre de crises de panique, on interprète souvent les symptômes physiques de ces crises comme les signes d'un état de faiblesse dangereux alors qu'en réalité durant ces crises, le corps est placé dans un état optimal, au maximum de ses capacités, pour pouvoir faire un effort violent. C'est donc tout le contraire.

Ces modifications ne sont donc pas dangereuses pour l'organisme puisqu'au contraire elles existent depuis la nuit des temps pour nous protéger. Mais ce qui introduit cette peur est le fait que ces sensations surgissent comme ça, sans raison apparente, et déclenchent en nous toutes une série de sensations si bizarres et désagréables.

Qu’est ce qui « déraille » ?

Depuis quelques années, la médecine peut analyser l’activité du cerveau d’une personne en « live » en mesurant les flux électriques et sanguins dans le cerveau grâce entre autres à la pose d’électrodes sur la tête du patient. Cela s’appelle « l’imagerie cérébrale ».

L'imagerie cérébrale pratiquée sur le cerveau de sujets atteints de troubles anxieux qui se manifestent à la suite d'une expérience traumatisante, montre une activité intense du système limbique et une circulation anormalement réduite voire quasi absente vers le cortex préfrontal. L'exposition à un même stimulus angoissant chez des sujets sains montre une circulation de l'information équilibrée entre ces deux parties du cerveau.

Qu’est-ce que cela signifie ?

Cela signifie concrètement, que le sujet anxieux tourne en boucle entre ses émotions et ses souvenirs (le système limbique) sans être capable de faire intervenir sa capacité d'analyse de l'événement (le cortex préfrontal) alors que le sujet sain utilise son cortex préfrontal pour analyser les informations présentes en rapport avec sa mémoire émotive et pour mettre fin à son angoisse.

En clair, grâce à la méthode que je vous propose, votre cerveau qui pense (cortex préfrontal) va enfin reprendre le contrôle et arrêter immédiatement la montée de l’angoisse quand il n’y a pas de raison valable de s’en faire.

Cerveau - système limbique - cortex préfrontal

Le système limbique et le cortex préfrontal ?

Le système limbique est localisé au centre du cerveau. C’est une des parties du cerveau les plus anciennes en termes d'évolution. Le système limbique comprend 2 parties importantes : l’amygdale et l’hippocampe.

L’amygdale est le centre de nos émotions (L’amygdale du cerveau n’a rien à voir avec les amygdales dites « palatines » visibles au fond de la bouche et dont on opère souvent les enfants).

L’hippocampe est le siège de la mémoire des souvenirs conscients de notre vie.

Le cortex préfrontal est la partie la plus évoluée du cerveau, située à l’avant dans le crâne. Cette région est le siège de différentes fonctions dites supérieures, notamment le langage, et le raisonnement. C'est l'une des zones du cerveau qui a subi la plus forte expansion au cours de l'évolution des primates jusqu'aux hommes. Elle est particulièrement développée et sollicitée chez l’homme. Lorsque vous organisez votre agenda, pensez à vos prochains achats, ou défendez avec conviction vos idées, les deux lobes du cortex préfrontal sont très actifs. En plus du raisonnement et de la planification, le cortex préfrontal module nos émotions (qui proviennent de l’amygdale). Les mouvements volontaires du corps sont également commandés par le cortex préfrontal.

Une méthode qui vous libère des émotions parasites

Enfin libre Enfin Libre

La méthode que je vous propose vous permet d’agir directement au niveau du système limbique et de vous libérer définitivement les émotions parasites qui s’y trouvent. Cela rétablit la communication entre votre cerveau plus primaire, siège des émotions et de la mémoire (le système limbique) et celui plus sophistiqué de l’analyse intellectuelle des événements et du contrôle de votre comportement qu’est le cortex préfrontal.

Réfléchissez à votre angoisse. Vous réalisez tout de même qu’elle semble prendre sa source de quelque chose en vous que ne contrôlez pas. Vous avez beau essayer de vous raisonner, lorsque l’angoisse s’emparer de vous, vous n’arrivez pas à la contrôler. Et c’est normal. Parce que cette angoisse est déclenchée par votre cerveau émotionnel (le système limbique) et que ce cerveau n’est plus contrôlé par votre cerveau « intellectuel » (le cortex préfrontal). Votre cerveau émotionnel fonctionne dès lors en mode « automatique » de panique sans être relié à la réalité.

La méthode que je vous propose rétablit le lien entre votre cerveau intellectuel et votre cerveau émotionnel. Les images faites par des scanners le prouvent. Avec la technique que je vous propose, au fur et à mesure, la connexion se rétablit entre le cerveau intellectuel et le cerveau émotionnel et vous récupérez le contrôle de vos émotions. Ces émotions ne s’emballent plus et ne deviennent plus des crises de panique.

 La différence entre quelqu’un qui souffre d’attaques de panique et quelqu’un qui n’en souffre plus est très simple.

Celui ou celle qui n’en souffre plus n’en a plus peur. Il ou elle voit ses sensations physiques comme des sensations et rien de plus, et plus comme une menace.

Pourquoi ?

Car cette personne ne réagit pas à des pensées anxieuses par une émotion. C’est là toute la différence !

Tout le monde à l’esprit traversé de temps en temps par des pensées anxieuses. Toutes ces méthodes qui essaient de vous apprendre à supprimer vos pensées anxieuses se trompent de cible.

Il est normal pour un individu d’avoir de temps en temps des pensées anxieuses.

La différence entre une personne saine et une personne qui souffre de crises de panique est que la personne saine ne va pas avoir une émotion liée à cette pensée. Son esprit va très vite passer à autre chose. La pensée anxieuse n’aura durer qu’une fraction de seconde, c’est tout.

Par contre chez la personne qui souffre d’anxiété, la pensée anxieuse va générer une émotion.

C’est cette émotion et pas la pensée elle-même qui va déséquilibrer cette personne et la mettre dans un état de stress. C’est donc l’émotion qui ne devrait pas naître qui est le problème.

Voilà pourquoi les méthodes qui se basent sur le raisonnement ne fonctionnent pas. Car elles essaient de désamorcer la pensée anxieuse et pas l’émotion qui surgit d’une pensée anxieuse.

Pour arriver à provoquer ce changement, il faut désamorcer l’émotion qui est à l’origine du cycle de la menace dans le cerveau et cela ne se fait pas en n’essayant de vous convaincre à coup d’arguments logiques comme toutes les autres méthodes tentent de le faire.

La plupart des méthodes essaient d’inverser le cycle de la peur en essayant de vous apprendre à raisonner votre esprit ! Cela ne marche pas.

La bonne nouvelle est qu’il y a un moyen très simple d’agir sur le cerveau pour guérir cette hypersensibilité des émotions, directement, sans raisonner, sans penser, sans discuter. C’est cela que je vous propose.

Arrêtez de souffrir...

Réalisez-vous à quel point votre anxiété vous empêche de vivre pleinement votre existence. Les années de votre vie perdues à souffrir ne reviendront jamais. Alors n’attendez plus. Vous pouvez choisir d’en sortir vite si vous avez la bonne méthode.

Imaginez si vous pouviez :

  • Ne plus jamais avoir peur de quitter votre maison seul(e)
  • Avoir une vie sociale normale enrichissante et épanouissante et ne plus devoir fuir les endroits où les gens se retrouvent
  • Avoir enfin confiance dans votre santé et dans votre corps
  • Pouvoir envisager des vacances loin de chez vous sans avoir peur
  • Parler en public en étant à l’aise et en savourant ce moment plutôt que de le redouter
  • Pouvoir prendre votre voiture, ou un avion sans aucune appréhension
  • Ne plus craindre de vous réveiller la nuit en sueur au milieu d’une crise d’angoisse
  • Envisager votre vie professionnelle ou votre retraite sans appréhension et sans avoir toujours cette pensée anxieuse dans votre tête
  • Ne plus être envahi sans arrêt par des pensées angoissantes et par la peur que quelque chose de grave peut vous arriver
  • Arrêter de vérifier toutes les cinq minutes si l’angoisse ne vous envahit pas, si votre cœur ne bat pas trop vite et si votre respiration est normale
  • Pouvoir offrir à vos proches, le plaisir d’être redevenu(e) une personne calme et serein(e)
  • Pouvoir vous lever de bonne humeur sans pensée négative avec le plaisir de savourer pleinement la journée que vous avez devant vous
  • Plutôt que d’anticiper les problèmes, vous réjouir des opportunités qui vous attendent
Plus jamais d'angoisse ! Enfin le bonheur !

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